Boites isothermes – courte durée

Description:
Emballage destiné au transport de produits à conserver en température positive ou en congélation.
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  • Boite en polystyrène expansé composée d’un caisson et d’un couvercle.
  • Possibilité de fourniture de carton extérieur avec ou sans personnalisation, selon quantité.
  • Possibilité de fourniture de gels eutectiques.
  • Multiple format standards, nous consulter.
  • Emballage conforme pour UN3373, catégorie B en combinaison avec des DIAGNOBAG, ou pots secondaires BIOTAINER

Emballage isotherme 24 à 72 heures, la boîte PSE pour température dirigée

Une boîte isotherme en polystyrène expansé maintient la température pendant 24 à 72 heures selon le modèle et l’épaisseur des parois. Cette amplitude n’est pas une approximation commerciale : entre une paroi de 15 mm et une paroi de 60 mm, le flux thermique entrant n’est pas du même ordre de grandeur. Cette page détaille ce qui fait varier l’autonomie à l’intérieur de la plage, quelle référence retenir selon la durée de trajet, et comment faire vérifier la performance avant mise en circulation.

Combien de temps une boîte isotherme en PSE tient-elle en température ?

La fiche technique de la gamme documente une autonomie de 24 à 72 heures, en température basse positive comme en congélation, sous réserve d’activateurs thermiques adaptés à la plage visée et congelés à cœur. Cette plage couvre l’ensemble des formats standards, du demi-litre utile aux 83,5 litres. Au-delà de 72 heures, ou sur plage cryogénique, l’arbitrage bascule vers les boîtes isothermes longue durée en polyuréthane, ou la boîte SATIBOX. En deçà de 24 heures, sur des navettes inter-sites, une sacoche isotherme réutilisable ou une boîte en Isostrat répond au besoin.

Qu’est-ce qui fait varier l’autonomie entre 24 et 72 heures ?

L’épaisseur des parois est le premier levier. Elle s’échelonne de 15 mm sur les plus petits formats carrés à 60 mm sur la référence EX661. À écart de température constant, le flux thermique traversant une paroi plane est inversement proportionnel à son épaisseur : doubler l’isolant divise le flux entrant, sans doubler mécaniquement l’autonomie, car la masse de froid embarquée reste limitante.

Le rapport entre isolant et volume utile est le second levier, souvent négligé à l’achat. La référence TE offre 3,3 litres utiles dans un cube extérieur de 250 mm, soit 50 mm de paroi autour d’une charge réduite. La référence V 2, à encombrement comparable, propose 10,8 litres utiles avec 20 mm de paroi. Deux logiques opposées : surisoler une petite charge, ou maximiser le volume transporté.

Le troisième levier est la restitution de froid. Les gels eutectiques gèlent de l’extérieur vers l’intérieur : un accumulateur sorti trop tôt du congélateur paraît pris alors que son cœur reste liquide, et la capacité attendue n’est pas disponible au départ.

Quelle référence retenir selon la durée d’expédition ?

Le choix se fait sur le couple épaisseur de parois et volume utile, jamais sur le volume seul.

Votre besoin Référence Parois et volume utile
Bas de plage, priorité au volume : trajets courts et navettes V 0 à V 4 (3PSE001016 à 3PSE001020) 20 mm, de 5,4 à 20,8 litres utiles
Charge réduite, contrainte thermique élevée TE (3PSE001013) 50 mm pour 3,3 litres utiles, le ratio isolant sur charge le plus favorable des formats carrés
Volume intermédiaire EX661 (3PSE001024) 60 mm pour 17,3 litres utiles, l’épaisseur la plus élevée du catalogue
Haut de plage, gros volume TXL (3PSE001009) 50 mm pour 83,5 litres utiles, quand la charge impose un grand caisson sans renoncer à l’isolant

Comment vérifier l’autonomie avant mise en circulation ?

Les cycles de 24, 48 et 72 heures ne sont pas arbitraires : ce sont les profils de référence des procédures thermiques ISTA de la série 7, l’association recommandant aujourd’hui la procédure 7E, établie sur un relevé des températures rencontrées en messagerie. La norme NF S99-700, révisée en 2022, encadre la qualification des solutions isothermes pour produits de santé et ouvre, à côté de la méthode standard, une qualification spécifique menée sur un profil convenu avec le donneur d’ordre. C’est cette voie qui permet de documenter une durée intermédiaire ou un profil de transport particulier.

S’ajoute le volet réglementaire. Pour les substances biologiques de catégorie B, le colis complet doit satisfaire l’essai de chute de 1,2 mètre prévu par l’instruction P650 de l’ADR. La validation UN3373 des boîtes en polystyrène expansé s’entend sous conditions et en combinaison avec un emballage secondaire adapté, pot Biotainer ou sachet Diagnobag.

Questions fréquentes sur la boîte isotherme PSE

La plage de 24 à 72 heures vaut-elle aussi en congélation ?
La gamme est documentée pour les deux usages. La durée atteinte dans chaque cas dépend du format et des activateurs retenus : elle se tranche par un essai instrumenté, pas par une lecture de catalogue.
Faut-il un suremballage carton ?
Le polystyrène expansé assure l’isolation, pas la tenue mécanique en messagerie. Le suremballage protège les arêtes du caisson, porte l’étiquetage réglementaire et contribue à satisfaire l’essai de chute exigé pour l’UN3373 (P650).
Comment dimensionner la quantité de gel eutectique ?
Elle se déduit de la plage cible, de la charge transportée et du profil de température retenu, puis se vérifie par relevé de sondes. Nous dimensionnons cette configuration avec vous avant qualification : contactez notre équipe technique.

Besoin d’un conseil pour choisir le format de boîte PSE adapté à votre durée de trajet ou d’un devis personnalisé ?
Nos experts vous accompagnent dans le choix de la configuration adaptée à vos expéditions et à vos contraintes réglementaires.


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3,98 CO₂-eq kg (Empreinte carbone au kilo)

Composition/Matériaux :

  • Barrière isotherme en PSE

Recyclage :

Notre produit est conçu à partir de matière vierge. Sa recyclabilité est partielle selon les filières de recyclage spécialisées.

Barrière isotherme en PSE: À trier en tant que DIB / Container jaune

Cycle de vie de la gamme de produit :

Processus d’extraction – 2,28 CO2 -eq kg

Processus de transformation – 0,277 CO2 -eq kg

Processus de distribution – 0,294 CO2 -eq kg

Processus de fin de vie et recyclage – 1,12 CO2 -eq kg

Informations :

Tri

Le tri est à effectuer après la séparation des différentes composantes du produit, ce qui permet une meilleure valorisation matière et la récupération de ressources utiles grâce à l’intervention d’une filière spécialisée. Le carton doit impérativement être placé à l’abris de l’humidité dans le cadre de son recyclage.

Calcul carbone

L’empreinte carbone calculée se base sur le cycle de vie complet du produit. Les procédés de recyclage existants permettent dans certains cas la récupération de l’énergie de l’incinération et le stockage temporaire du carbone dans les matériaux issus de la biomasse. Ces chiffres sont calculés directement par notre partenaire Pickler qui est spécialisé dans le calcul de l’empreinte carbone des emballages. La fiabilité de ces chiffres est basée sur les données IDEMAT des matériaux composants nos produits. Pour regrouper l’ensemble de nos gammes sur cette fiche et faciliter la compréhension des données relatives à l’empreinte carbone, nous calculons ici l’empreinte carbone de notre emballage sur la base d’un kilogramme de matière.

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